Histoire d'Aix en Provence, Capitale culturelle de la Provence
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Après avoir détruit l'oppidum d'Entremont, place forte des Saliens, les Romains fondent la ville dès 122 av JC. La prédilection des nouveaux maîtres du pays pour les sources thermales et la situation géographique privilégiée de la ville sur les grands axes de communication lui permirent un développement rapide, au point d'acquérir le statut de capitale civile de la Narbonnaise Seconde.
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Les invasions wisigothes, lombardes puis les incursions sarrasines lui portent de rudes coups à la cité romaine, ne laissant que ruines de sa splendeur passée.
La renaissance s'opère lorsque les comtes de Provence en firent leur capitale en 1182. Malgré les troubles de la Guerre de 100 ans et les grandes épidémies de peste, la ville connue une première apogée sous le règne de René, dernier comte de Provence, qui est resté dans la mémoire populaire sous le nom du "Bon Roi René". |
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Le retour du dynamisme date des années 60, par une forte croissance démographique d'abord, par sa population jeune - plus de 40 000 étudiants sont inscrits dans les universités de la ville - par l'affirmation de son statut de capitale culturelle.
Aix-en-Provence tire parti en ce début de troisième millénaire des avantages des nouvelles révolutions technologique, elle jouit d'une forte croissance économique. |
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Le Comté de Provence passe sous domination royale, et Louis XII crée à Aix un Parlement. Le XVIe siècle est troublé par les invasions des impériaux puis par les Guerres de Religion où la ville se rangea du côté des Catholiques.
Volontiers rebelle et frondeuse à l'autorité royale, Louis XIV sut pourtant en faire une "ville courtisane". Siège de l'aristocratie et bourgeoisie provençale, la ville se pare aux XVIIe et XVIIIe siècles de fontaines, d'édifices religieux, de bâtiments publics et d'élégants hôtels particuliers, témoins d'un art de vivre particulièrement raffiné. La ville est au faîte de sa prospérité.
Après la Révolution, réduite au rang de sous-préfecture, la ville s'endort doucement. Marquée par une bourgeoisie conservatrice rétive au changement, la ville ne s'ouvre pas à la Révolution Industrielle. Son importance diminue au profit de Marseille. Elle reste toutefois un grand pôle universitaire et culturel.
© photos José Nicolas
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Histoire d'Aix en Provence, Capitale culturelle de la Provence
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