Dans la grande tradition des maîtres français, italiens ou hollandais des XVIIe et XVIIIe siècles, Stéphane Dufraisse crée, à la manière d'un Fantin-Latour, d'une Louise Moillon, d'un Chardin, des peintures de natures mortes... plus vivantes que nature.
Dans ses peintures de natures mortes, sa grenade devient une planète extraordinaire, un paysage mystérieux et original. Son orange à demi écorcée laisse perler un peu de son jus. Ses tomates, charnues, que l'on devine délicieuses, tendent l'emballage transparent.