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Spectatrices et spectateurs la bienvenue !
Nous sommes ici et nous sommes là, nous sommes partout à la fois ! Nous sommes au centre-même dans une marge souveraine, dressés sur les cothurnes de la réalité extraite d'elle même, superbes evidemment, les yeux en face des trous et les mains largement ouvertes.
Venez, n'ayez point peur de l'inconnu beau comme un art premier, étrange, insolite comme le quotidien, riche comme le pain, l'huile et le vin précieux. Traversez donc les interdits vieillots, accédez au sacré, accédez au secret, tout seul, à deux, en groupe.
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Artistes exigeants, rigoureux, créatifs, nous sommes toujours là en plein dans le mouvement séculaire, et dans l'instant, sur les nouvelles pistes, dans le palais des miroirs inombrables, dans l'antre des révélations, sur le plateau des résistances, les corps couverts de peaux de personnage, à disséquer les grands malaises et à s'en amuser, à faire voir des invisibles, à faire revivre des morts qui ont des choses à dire, à produire de l'amour, à faire revivre des morts qui ont des choses à dire, à produire de l'amour, à élargir un peu les consciences, à stimuler l'esprit et tant soit peu la chair. Venez voir par vous mêmes. Osez donc les chefs d'oeuvre. |
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Le labyrinthe dans le jeu est la clef du théâtre.
Une scène au sol devant un mur de gradins, c'est la fosse aux ours et aux vers de terre. Il y a eu des repentis partout sauf chez les nazis. Il y a catharsis quand on tue fictivement quelqu'un dont tout le monde souhaite la mort, ou quand un petit club en bat un très gros. N'oublie pas : chacune, chacun appartient à plusieurs minorités.
Choisis-tu le théâtre comme gouffre ou comme tremplin ? comme cocon ou comme résistance ?
La résistance donne chaleur et / ou lumière ! |
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