La vocation salinière d'Aigues-Mortes remonte à l'Antiquité. Peccius, ingénieur romain, a été chargé, au début de l'ère chrétienne, d'y organiser la production du sel.
En 1856, les différents propriétaires de salins s'unissent pour fonder les Salins du Midi. |
La coloration rose de l'eau est liée à la prolifération de micro-organismes du type algues microscopiques, appelées "dunaliella salina".
Sur le Salin d'Aigues-Mortes, l'exploitation de l'Artemia Salina est complémentaire de l'activité salinière.
L'Artemia constitue un aliment de premier choix pour poissons et crustacés. |
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La saliculture est devenue l'une des plus grandes activités de la Camargue, depuis l'essor de l'industrie chimique : le chlore et la soude extraits du sel entrent dans la composition de nombreux produits chimiques et pharmaceutiques. Les bassins de préconcentration et d'évaporation de Salin-de-Giraud s'étendent sur 14 000 ha.
Le Salin d'Aigues Mortes est dédié à la culture d'un sel de mer de qualité, essentiellement destiné à l'alimentation. |
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| Dans la continuité des corporations de maîtres sauniers (12ème siècle), la Confrérie du sel de mer reprend le flambeau de la tradition et continue à sublimer un des produits les plus indispensables à la vie de l'homme et qui en plus de ses vertus gastronomiques véhicule des valeurs symboliques spirituelles et universelles. |
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